
Quand on commence un chemin d’éveil — et encore plus quand on accompagne les autres — on cherche à savoir ce qu’on doit faire, comment, avec qui…
Mais la question qui revient toujours est : qui suis-je ?
Alors, selon ce qu’on a appris, selon les formations suivies, on se donne un titre.
On se met dans une case.
Pour être reconnu, vu, légitimé.
Parce que le monde donne des noms de métiers.
Et dans le monde spirituel, c’est souvent plus flou, plus difficile à définir.
Trouver qui l’on est…
Je trouve que c’est l’exercice le plus difficile.
Parce qu’on évolue.
Parce qu’on change.
Et avec nous, les titres changent aussi.
Pendant longtemps, je me suis définie par mes outils : masseuse, praticienne en soin énergétique…
Puis j’ai compris que je ne suis pas mes outils.
Alors je me suis donnée les titres par rapport à ce que je découvrais de moi : éveilleuse, passeuse, chamane, guérisseuse, coach, réveilleuse du féminin sacré, sorcière verte, médium, diffuseuse de joie...
Et aujourd’hui, je comprends que je n’ai pas besoin de choisir une seule identité.
Je suis tout cela à la fois.
Parce que je suis une vieille âme.